samedi 31 mars 2012

Réduisez le taux d’intérêt de votre carte de crédit

Il y a quelques jours, j’ai reçu une offre d’une compagnie de carte de crédit pour profiter d’un taux réduit à 1,9 % pendant 10 mois. Pour ma part, je paie mon solde de carte chaque mois, mais j’en ai discuté avec ma conjointe qui a un solde impayé sur sa carte.

Cette offre postale nous a rappelé un billet rédigé par Sarah de Mes Finances à moi qui expliquait la méthode pour réduire le taux d’intérêt sur une carte de crédit. Ma conjointe a décidé de téléphoner à sa compagnie de carte de crédit pour tenter de négocier son taux. Elle se disait qu’elle n’avait rien à perdre. Elle a tout simplement mentionné à la préposée au service à la clientèle qu’elle avait reçu une offre de la concurrence et en 5 minutes sa compagnie lui offrait un taux de 1,9 % pendant 6 mois.

Une différence de 18 % !!!

En seulement 5 minutes !!!

À vous de jouer.  

samedi 24 mars 2012

Les bons comptes font les bons amis !

Réorganiser mes comptes bancaires afin d’en diminuer les frais et d’en augmenter les profits a été une des premières étapes du « grand ménage » de mes finances personnelles. Dans mon cas, la référence au ménage n’est pas exagérée. J’ai trouvé des coins pas mal poussiéreux.

D’abord, j’avais des comptes chèques dans plusieurs institutions et je ne m’étais jamais soucié des frais mensuels ou ponctuels de ces comptes. Jamais veux dire que je pouvais utiliser régulièrement les guichets automatiques des autres institutions et même les fameux guichets ATM. Dans un premier temps, j’ai cessé cette pratique. Je vous conseille de prendre le temps de calculer les sommes perdues si vous utilisez ces guichets (mais vous n’êtes sans doute pas aussi étourdis que je l’étais!!!!). De plus, j’ai fermé un de mes deux comptes chèques et me suis assuré d’avoir un bon forfait bancaire appliqué au compte conservé.

Une fois les fuites d’argent colmatées en partie…j’ai décidé de m’attaquer à mon compte épargne. Ce compte ne valait rien. Il m’offrait un revenu d’intérêts de 0,05 % et des frais de retrait monstrueux lui étaient associés. Les publicités de la banque virtuelle ING Direct diffusées en boucle à la télévision ont commencé à m’intéresser. J’ai décidé d’ouvrir un compte d’épargne à 1,5 % et de fermer celui que je possédais. Bon, j’avais réussi à diminuer mes frais et à augmenter le revenu sur mon épargne…ce qui est déjà pas mal.

Au mois d’avril 2011, j’ouvrais un compte chèque Entrain offert par ING. Ce compte n’a aucun frais et me donne un petit revenu d’intérêts. De plus, j’ai réussi à diminuer le coût de mon forfait sur le compte chèque de mon « institution bancaire reconnue » en effectuant plusieurs transactions via mon compte Entrain

Le 1er mars 2012 marque une étape importante : je ne payerai plus aucun frais bancaire.

Certes, je conserve mon vieux compte chèques pour différentes raisons notamment l’accessibilité des guichets automatiques, mais j’y garde une somme suffisante m’évitant d’avoir à payer les coûts associés à mon forfait.

Par contre, je songe à m’en débarrasser un jour…

Chers lecteurs, est-ce que vous avez des trucs pour économiser sur vos frais bancaires?

vendredi 16 mars 2012

Gérer soi-même ou consulter un conseiller financier?

Ce billet traîne dans mes cartons depuis plusieurs mois…je pense que c’est le temps de le publier. Il retrace mes péripéties pour me trouver un conseiller financier.  

Après avoir fait le ménage dans mes finances personnelles, j’ai décidé de me trouver un conseiller financier afin de faire fructifier mes économies. Je peux vous dire que cette tâche est loin d’être facile!

Première étape : me renseigner

J’ai commencé mes recherches par la lecture de Savoir choisir son conseiller financier de Jean Dupriez. Ce livre est fantastique! Il est concis, précis et très bien vulgarisé. J’ai donc appris à naviguer à travers la multitude de titres qui prolifèrent dans cette industrie : planificateur financier, conseiller en sécurité financière, conseiller en épargnes collectives, etc. De plus, Monsieur Dupriez explique les différents conflits d’intérêts provoqués par le lien d’emploi et le mode de rémunération des conseillers financiers.

Deuxième étape : m’informer auprès de mon institution financière

Dans un premier temps, je me suis dit que je n’avais rien à perdre à rencontrer un conseiller de mon institution financière. J’ai pris un rendez-vous. En tant que petit épargnant, j’ai eu droit à une personne de bonne foi, mais novice dans le métier. Le processus suivi était très restrictif et ne comportait aucune évaluation de ma situation financière. Nous avons abouti à un beau portefeuille maison aux piètres rendements. En passant, les piètres rendements n’ont pas été mentionnés, j’ai dû les décoder moi-même. J’ai mentionné mon intérêt d’investir dans d’autres véhicules de placement, mais c’était impossible par l’intermédiaire de la personne rencontrée. De plus, la documentation fournie était anémique.

Troisième étape : trouver un bon planificateur financier

À la suite de cette rencontre pour le moins décevante, j’ai décidé de suivre la recommandation du livre de Monsieur Dupriez et de chercher un planificateur financier indépendant afin d’éviter le plus possible les conflits d’intérêts et le carcan des produits maison.

Une personne de confiance m’a recommandé un planificateur financier. Afin de m’assurer que cette personne était honnête, j’ai effectué des vérifications auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), de l’Institut québécois de planification financière (IQPF) et de la Chambre de la sécurité financière. Le planificateur en question avait un bon dossier. Satisfait du résultat de mon travail de vérification, j’ai décidé de prendre rendez-vous. Rien à voir avec la rencontre chez mon institution financière! Le conseiller s’est informé de ma situation financière globale et nous avons discuté pendant plus d’une heure. Il m’a proposé quelques véhicules d’investissement intéressants. Par contre, il m’a fait clairement savoir qu’il me fallait atteindre rapidement une somme X sous gestion afin qu’il puisse rentabiliser son travail étant payé au prorata des sommes gérées. Je n’ai rien contre ce principe à la base, mais cet objectif l’a poussé à me proposer des stratégies peu adaptées à mes besoins et principalement orientées sur l’augmentation de la somme qu’il aurait à gérer.

4e étape : m’occuper de mes affaires moi-même

Je n’ai jamais reçu de nouvelles et je ne compte pas en donner non plus. Par contre, cette rencontre a changé ma vie, car le conseiller m’a recommandé la lecture d’un ouvrage fascinant : Père riche, Père pauvre de Robert Kiyosaki. Ce livre a complètement modifié mon rapport à l’argent et au monde des affaires.

De plus, j’ai décidé de gérer mes propres affaires et de devenir investisseur autonome. Actuellement, j’en suis à faire mes premiers pas dans l’investissement par le biais de mon compte de courtage en ligne.

Je vous tiens au courant!