Affichage des articles dont le libellé est mauvaises dettes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est mauvaises dettes. Afficher tous les articles

dimanche 23 novembre 2014

Dépenses et endettement : revue de presse

Le journal La Presse a initié un série d'articles très intéressante sous le titre de ''Train de vie extrême''. Il y est principalement question de la surconsommation et de l'endettement. À mon avis, ces deux points sont responsables des principaux problèmes financiers de la classe moyenne. 

Aujourd'hui, je me suis promené avec madame Prévoyant dans les quartiers de banlieue. Nous n'en sommes pas encore revenus. Ça n'a rien à voir avec les bungalows de la classe moyenne des années 70 : des immenses maisons presque vides, deux voitures, etc. Sans compter les répercussions écologiques et sociales de ce mode de vie.

Voici les articles les plus intéressants de cette série captivante:








En terminant, mon père disait: ''L'important ce n'est pas l'argent qui entre, mais celle qui ne sort pas''. Ce dicton un peu simpliste prend tout son sens à la lecture de ces articles. 


Bonne lecture!

lundi 15 octobre 2012

Qu’est-ce qui fait disparaître notre argent?

 Je viens de me plonger dans la lecture de Se lancer dans l’achat d’un plex de Patrick Denoncourt. J’ai à peine lu le tiers du livre, mais j’aimerais vous faire part d’une petite perle qui s’y retrouve. L’auteur parle d’une crème à récurer qui efface systématiquement notre argent si durement gagné le :

VIM : Voiture, Impôt et Maison

J’aime bien cette image simple, mais qui bouleverse toute notre assise économique. Les ménages engouffrent des sommes astronomiques dans une voiture quand ce n’est pas deux et dans une maison unifamiliale. Pour certains, il faut ajouter la maison de campagne ou le chalet.     

La voiture est un bien de consommation à dépréciation ultrarapide, tandis que la maison est une dépense à vie (au mieux de l’épargne forcée).

Pour l'impôt, c’est autre chose. Il y a peu de marge de manœuvre pour les salariés. À moins de s’aventurer du côté droit du quadrant du Cashflow comme le propose Robert Kiyosaki dans ses livres c’est-à-dire se lancer en affaires ou dans l’investissement. C’est un peu plus difficile, mais ça vaut le coût d’y penser….

À mon avis, il est essentiel de se questionner sur ces trois points pour atteindre la liberté financière

Qu’en pensez-vous?

samedi 31 mars 2012

Réduisez le taux d’intérêt de votre carte de crédit

Il y a quelques jours, j’ai reçu une offre d’une compagnie de carte de crédit pour profiter d’un taux réduit à 1,9 % pendant 10 mois. Pour ma part, je paie mon solde de carte chaque mois, mais j’en ai discuté avec ma conjointe qui a un solde impayé sur sa carte.

Cette offre postale nous a rappelé un billet rédigé par Sarah de Mes Finances à moi qui expliquait la méthode pour réduire le taux d’intérêt sur une carte de crédit. Ma conjointe a décidé de téléphoner à sa compagnie de carte de crédit pour tenter de négocier son taux. Elle se disait qu’elle n’avait rien à perdre. Elle a tout simplement mentionné à la préposée au service à la clientèle qu’elle avait reçu une offre de la concurrence et en 5 minutes sa compagnie lui offrait un taux de 1,9 % pendant 6 mois.

Une différence de 18 % !!!

En seulement 5 minutes !!!

À vous de jouer.  

lundi 13 décembre 2010

Évitez l’endettement inutile

Dans ce billet, je vous propose une méthode efficace pour évaluer la pertinence de recourir au crédit pour une situation donnée. Le principe est assez simple : une bonne dette est celle qui vous permettra d’améliorer votre situation financière à court, moyen ou long terme. Nous retrouvons dans cette catégorie l’achat d’un bien hypothécaire et le financement pour l’obtention d’un diplôme.

Dans l’autre catégorie, celle des mauvaises dettes, nous comptons l’endettement pour la consommation courante notamment celui par carte de crédit. Le prêt voiture est considéré dans cette catégorie, car ce bien se déprécie rapidement et nécessite de nombreux investissements pour l’entretien.

À mon avis, l’endettement par carte de crédit est à proscrire complètement en raison de son accès facile et des taux d’intérêt exorbitants. Imaginez les conséquences d’un taux d’intérêt de 19 % sur un solde de 2000 $ traînant sur votre carte depuis des mois. De plus, le fait de ne payer que le montant minimum provoque des conséquences graves sur votre portefeuille.     

Comment s’en sortir ?

Il n’est pas facile de se passer de sa carte de crédit lorsque nous en avons pris l’habitude, mais de nombreuses personnes réussissent ce tour de force.

1)      Le premier geste à poser est de cesser d’utiliser, dans la mesure du possible,  ses cartes de crédit. Les défaites du genre : «je reçois des ristournes et des points bonis en les utilisant pour mes achats quotidiens » ne sont pas valables pour le consommateur moyen. Vous devrez dépenser des milliers de dollars pour obtenir quelques sous de réduction. Prenez le temps de calculer l’argent dépensé versus l’économie gagnée.

2)      Départagez vos besoins et vos désirs. Le paiement d’un désir (voyage, souper au restaurant, etc.,) ne devrait jamais se faire par carte de crédit.

3)      Si vous n’avez pas le choix d’acheter à crédit. Évaluez les possibilités qui s'offrent à vous : empruntez aux membres de votre famille, grâce à un prêt personnel ou sur une marge de crédit. Vous bénéficierez de meilleurs taux. Attention, la marge de crédit est un outil qui peut s’avérer aussi dangereux que la carte de crédit.

4)      Constituez-vous un fonds d’urgence. Les professionnels des finances personnelles recommandent de mettre de côté au minimum 10 % de votre salaire net. Vous pourriez utiliser ces économies pour vous constituer un coussin de sécurité de 3 mois de salaire dans un compte épargne facilement accessible. Je sais que cela représente toute une somme, mais vous ne serez plus obligé de recourir au crédit lorsque votre réfrigérateur rendra l’âme.    

Bref, réfléchissez avant de contracter une nouvelle dette.